Bonne et Heureuse Année sous le signe de la Solidarité

En souhaitant à chacune et chacun d'entre vous une bonne et heureuse année 2012, nous en profitons pour partager avec vous les moments les plus importants de l'année qui vient de s'achever.

 

Nous esquisserons aussi les principales perspectives de cette année que nous commencons.

 

Le coup d’envoi de l’année 2011 fut la tenue de notre assemblée générale le 21 janvier. Une quarantaine de nos adhérents a pu évaluer ainsi le gros travail fourni par notre association en faveur de l’enseignement à Goma et plus largement dans la région du Nord-Kivu, et se tenir informé de nos nouveaux projets.
Le 19 février, quelques 110 convives ont pu apprécier une fois de plus les saveurs africaines de notre repas annuel, animé par les bénévoles du groupe Rythm’s en co du Havre.

 

En février, nous lancions ce site internet, outil merveilleux nous permettant de partager de manière permanente avec tous nos membres et sympathisants, notamment tous ceux de la diaspora congolaise.
Du 16 au 30 avril, emmenés par Jean-François Sebinwa et son épouse, onze adhérents se sont envolés pour un voyage d’immersion de 2 semaines à Goma. Chacun a pu se rendre compte sur place du travail accompli depuis 7 années et appréhender les difficultés du contexte scolaire de cette région minée par une insécurité, résultante d’une décennie de guerres. Que d’émotion devant l’accueil chaleureux des bénéficiaires et leurs vifs remerciements ! Pour certains ce fut un retour aux sources, pour d’autres une étonnante et ôh combien enrichissante découverte d’une Afrique aux multiples visages, dans une belle et verdoyante région agricole, implantée sur les contreforts d’une chaîne de volcans.
Le 17 juin, les comédiens bénévoles de  l’association Espace du Havre nous ont admirablement  interprété la pièce de théâtre « Les copropriétaires » faisant la joie d’un public de plus de 70 personnes.
Dans une ambiance conviviale et champêtre, sous un soleil rayonnant, le 3 juillet, une cinquantaine de personnes s’était déplacée pour apprécier notre traditionnel barbecue aux saveurs africaines.
Le 29 octobre, en partenariat avec d’autres associations de solidarité internationale nous tenions un stand d’artisanat congolais à St Romain.
Sur la scène du Siroco, avec ces mêmes associations partenaires, nous organisions un concert d’ouverture de la semaine de solidarité internationale, le 12 novembre. Les percussions et les danses frénétiques de l’artiste congolais Kevin Mfinka et de son groupe ont enflammé les 250 participants, invitant chacun à s’y associer.
Afin de sensibiliser et éduquer les jeunes, futurs acteurs de demain de la Solidarité Internationale, nous sommes intervenus, à plusieurs reprises au collège de St Romain, auprès d’élèves de 5ème et devant le club Solidarités du collège de Criquetot, entre les 15 et 22 novembre.
Le 19 novembre, nous avons tenu à être présents lors du Forum des associations de  Solidarité Internationale au Havre, toujours dans un souci de sensibilisation à nos actions.
Le 27 novembre nous participions au  marché de Noël du village de La Cerangue, notre artisanat congolais proposant au public une autre alternative aux cadeaux de Noël. De même, notre participation à celui d’Harfleur les 2, 3 et 4 décembre poursuit ce but de solidarité active en favorisant le travail d’artisans congolais, notamment de Goma.
En août, nous avons édité un livre hommage à Mgr Kajiga, prêtre originaire du diocèse de Goma. Cet  ardent défenseur de la culture bantoue a passé toute sa vie à édifier le système éducatif du diocèse de Goma dans les premières années d’indépendance. Vous pouvez encore nous en passer commande.


Suite à la demande réitérée de nos partenaires, nous avons repris la collecte de manuels scolaires, de machines à coudre, machines à écrire et ordinateurs en bon état. Une quinzaine de portables et une cinquantaine de desktop reçu de la société Total ont d'ores et déjà été expédiés.

 

La réalisation la plus importante (photos ci-dessus) de l'année reste l'achèvement des travaux de construction du Centre de documentation pédagogique implanté à Goma, dans le quartier de Mugunga. Son fonctionnement effectif interviendra en 2012.

 

L’année 2011, riche en évènements, a démontré une fois de plus le dynamisme de notre association grâce à l'appui de tous ceux, nombreux, qui sont sensibles à notre cause. Nous vous en sommes très reconnaissants et nous vous transmettons les remerciements chaleureux des nos partenaires.

 

Avex nos partenaires au Congo, nous attendons pour 2012:

  • l'arrivée à Goma des ordinateurs expédiés fin décembre,
  • le fonctionnement effectif du centre de documentation,
  • la poursuite de la collecte des livres et ordinateurs pour une expédition par container au courant du dernier trimestre,
  • le démarrage d'une correspondance suivie entre les élèves d'ici et de là-bas,
  • le démarrage d'un projet de mutuelle et d'un centre de santé,
  • le soutien à une organisation de femmes dans des activités de génération de revenus permettant le paiement des frais scolaires,
  • l'édition d'un livre en hommage à Mgr Busimba, premier évêque du diocèse de Goma.

Grâce à vous tous, nous pensons que ces projets pourront aboutir.


Ceux qui habitent en Normandie peuvent  noter dès maintenant dans leurs agendas la date de  notre assemblée générale du 3 février à 19h00, au siège de l'association, ainsi que celle du samedi 18 février à 19h00 (salle polyvalente de La Cerlangue) pour notre prochain repas ouvert à tous sur réservation.

 

N’hésitez pas à utiliser le lien ci-dessous pour une réservation en ligne:

http://www.doodle.com/ps7umd6h5vw8a98m




 


Visite à Goma d’une délégation de 11 membres des Amis de Goma du 17 au 29 Avril 2011

 

 
  • Pour les photos, cliquer sur  "galerie photos" dans le menu du haut;
  • Pour les vidéos, cliquer sur "vidéos" dans le menu du haut.

 

Samedi 16 avrilaprès-midi : départ de la Normandie de 3 voitures chargées à bloc. Rendez- vous était donné à l’aéroport de Roissy pour retrouver le reste de la délégation venue de Grenoble et de la Belgique. Nous nous retrouvons à 9 avec Léo le benjamin, 2 ans et demi. Contrôle du poids de différents bagages  pour une répartition équitable, chacun disposant de 2 bagages de 23kgs maxi soit un total  de 414kgs sans compter un ordinateur portable par personne en cabine. Et bien sûr le bagage à main.

22h05 : 1er décollage, le stress monte pour certains. Léo ne réalisant pas qu’il est « dans » l’avion, le cherche une bonne partie du trajet. Il a pu cependant admirer la lune puis le lever du soleil.

 

Dimanche 17après une courte nuit, Addis Abeba : 1er atterrissage et une longue attente dans l’aérogare un peu vieillot des vols internes, alors que nous n’apprécierons qu’au retour le luxe du tout nouveau.

2ème décollage vers 11h et +. Chacun somnole, trop content de poursuivre enfin le voyage. Pour ceux qui ne dormaient pas, des bruits anormalement  répétés de rentrée et sortie du train d’atterrissage puis le pilote qui explique quelque chose en anglais. Certains ont bien compris qu’il s’agit d’un problème et que nous rentrons à Addis. Bruno qui n’avait rien suivi se demande si les aéroports sont tous conçus de la même façon en Afrique, se croyant déjà à Entebbe, l’étape suivante. Pas de souci à l’atterrissage car le problème venait de la trappe qui ne voulait pas se refermer.

Nouvelle attente dans cette aérogare non climatisée. On finit par nous servir des tranches de cakes desséchés et une petite bouteille d’eau. Ceux qui ont essayé d’acheter un sandwich ont dû prendre leur mal en patience et repasser les contrôles en enlevant leurs chaussures ! Léo lui profite de tous ces espaces pour courir dans tous les sens et trouver des copains.

Certains comme notre chef d’expédition, en l’occurrence le Président des Amis de Goma,  réalisent que nous ne serons jamais arrivés avant 18h pour passer la douane à Goma et pas question de loger à Kigali.

Après une bonne heure d’attente, nous montons dans un nouvel avion. Reconnaissons là un exploit pour la compagnie Ethiopian qui a pu fournir un nouvel avion en une heure.

3ème décollage, les heures de retard ne se comptent plus. Nous aurions dû arriver à 13h35 à Kigali où nous attendent Cécile et Louis après une escale à Entebbe.

Le pilote a eu pitié de nous et nous a mené directement à Kigali.

Arrivée à Kigali vers 17h. Accueil chaleureux de Cécile qui du même coup réalise que Louis, Annie et Guido nous attendaient aussi.

Après quelques tracasseries à cause des ordinateurs, nous montons dans un mini bus pour 4 heures de route vers Goma. Nous sommes émerveillés par la propreté et le bon état des routes. Nous ne pourrons admirer le paysage qu’au retour car il fait nuit. Seul le clair de lune nous fait entrevoir ce pays des « mille collines ».

Dimanche 17 vers 22h, Gisenyi et sa frontière avec le Congo. Kiba, Jeannette et compagnie nous font un accueil formidable.Laurent, le Président de l’ACEGE était déjà rentré chez lui, car habitant les faubourgs lointains de Goma, les déplacements de nuit lui sont interdits pour des raisons de sécurité. Chacun doit encore remplir un formulaire et nous traversons le noman’s land à pied, les véhicules ne circulant plus la nuit entre les 2 pays. Premier contact avec les routes défoncées sur la pierre de lave.

Après un repas pris vers minuit, nous pouvons enfin dormir dans un lit. Chapeau à Léo qui a tenu le coup avec un petit somme de temps en temps.

 

Lundi 18 :Pas de repos. Nous sommes attendus pour la présentation des civilités auprès du gouverneur et la ministre provinciale de l’éducation. Le gouverneur étant absent ou trop occupé, nous sommes reçus par la ministre qui arrive péniblement à nous caser dans son petit bureau de 12m2. A la sortie, interview par la télé locale, la venue des Amis de Goma étant un évènement dans la ville.

Invitation chez Kiba et Jeannette où nous sommes accueillis par des danses et du tam-tam, le bonheur de Léo qui a pu se déchaîner et se faire un très bon ami, Kevin.

Nous sommes rejoints par  Régis qui venait de Centrafrique en passant par Addis Abeba. Il a pu lui  profiter du bel aérogare.

 

Mardi 19 : Présentation des civilités au directeur provincial de l’enseignement et à l’Inspecteur principal provincial puis échange avec les membres du CA de l’ACEGE. Mais surtout discussions très intéressantes sur le projet de construction du Centre de Documentation Pédagogique avec en perspective l’édition locale de manuels scolaires et des polycopies de cours. Les deux insistent néanmoins sur la nécessité de continuer à envoyer des livres, surtout dans le domaine scientifique e technique, notamment sur la chimie des gaz pour une future école devant former des techniciens pour l’extraction du gaz méthane dans le lac Kivu.

 

Mercredi 20 : Echanges avec les gestionnaires des écoles à l’Institut de Goma. En cette période de vacances une trentaine de personnes est présente. Déjà se fait sentir dans les échanges, le souhait de ne pas suspendre l’envoi de containers de livres, dans la mesure où certaines écoles n’en ont pas encore bénéficié.

 

Jeudi 21 : De bonne heure et de bonne humeur, départ pour Jomba de toute la délégation à bord de 3 véhicules 4X4. C’est plus discret que le mini bus. Il y a malgré tout une inquiétude de la part des organisateurs quant à la sécurité. Chacun ouvre grand ses yeux pour admirer la magnifique campagne environnante aussi verte que la Normandie avec partout des cultures diverses et variées : surtout les haricots, puis au pied du volcan des poireaux, des choux, des pommes de terre, plus loin, ce sont les caféiers puis les bananeraies. Le voyage se fait à un train d’enfer malgré la route défoncée. Nous sommes attendus à Jomba et  il n’est pas question de traîner, nous devons être de retour à Rutshuru avant la nuit.

Accueil magnifique, discours de remerciements de rigueur à l’Institut Busimba et cadeaux de bienvenue, 2 coqs et des œufs.  En cette période de vacances scolaires, seuls les élèves de 6ème (soit la terminale) sont présents. Qu’à cela ne tienne, nous aurons droit à un bon repas préparé par les filles et quelques danses.

 

A 5mn de là, nous étions aussi attendus à Tsheya chez Jean-François. Accueil débordant d’embrassades, de danses avec toute la population du village, heureuse de participer au retour de l’enfant prodigue après toutes ces années de troubles. Elly et les enfants n’y étaient plus retournés depuis 1988 et la photo prise à cette époque se trouve en bonne place sur le mur du salon. Les maisons en dur sont un peu plus nombreuses et une canalisation d’eau passe dans le village.

Après un copieux repas préparé par la famille du village et de la bière (non artisanale !), il fallait rentrer à Rutshuru avant la nuit qui tombe à 18h. Petit stop pour voir le lycée où Serge est préfet (proviseur) dont les locaux servent aussi au tout nouvel ISP (Institut supérieur pédagogique) de Jomba. Nous sommes agréablement surpris de constater que cet établissement est en cours de reconstruction à l’initiative des autorités publiques.

Une barrière nous attend à l’entrée de la ville de Rutshuru mais on passe sans problème. Logement chez les Pères. Les choses se compliquent car il faut arriver à loger une partie de la famille de JF qui est revenue de Jomba avec nous et qui comptait se rendre chez Pascasie, la sœur de JF.  Habitant  à une dizaine de km, elle avait prévu nous recevoir chez elle, mais ce ne sera pas possible car l’insécurité demeure sur une partie isolée de la route. Nous nous y rendrons le lendemain matin avant notre retour sur Goma.

Nous logeons près de l’église et en ce jeudi saint, nous sommes bercés par les chants religieux toute la nuit.

 

Vendredi  22 : le matin nous sommes reçus chez Pascasie à Kiwanja avec des membres de son association de femmes « GADIBU » (groupement des agriculteurs pour le développement integral de Bukoma)

Visite de l’ISP de Rutshuru où nous avons pu voir les ordinateurs et livres que nous y avons envoyés (327 puis 938 livres en 2 envois). Cet institut compte 330 étudiants et possède un institut d’application pédagogique secondaire (IDAP) de 120 élèves.

On nous fait remarquer que des livres de niveau supérieur font énormément défaut.

Toujours pressés par le temps, nous n’avons pas pu nous arrêter pour saluer le grand chef coutumier, le Mwami Ndeze, qui a établi notre invitation pour la demande de visa.

Sur la route du retour, un stop à Rugari, première paroisse du diocèse qui s’apprête à fêter son centenaire. Accueil à l’institut Mahano créé en 1962 par Mgr Kagiga Gaspard. Le camp de la Monuc dresse son mirador aux portes du lycée ce qui permet d’avoir un peu de courant électrique mais qui n’est pas sans rappeler les atrocités qui ont pu se dérouler dans cette région. Après la guerre, il a fallu reconstituer la bibliothèque qui possède maintenant 300 livres. L’établissement compte 513 élèves dans 17 classes avec un nombre de 30 enseignants.

Le préfet nous parle de son dénuement en matériels divers et surtout de la fuite des cerveaux vers la ville d’où des enseignants non diplômés. L’entretien dans une classe se termine par une averse tropicale mémorable sur le toit de tôle qui fait que l’on ne s’entend plus. Nous imaginons cette situation pendant les cours. Heureusement, ces averses ne durent jamais très longtemps.

Il reste encore une certaine distance pour rejoindre Goma avant la nuit. Il ne faut donc pas trop tarder. Retour de Cécile pour Bujumbura en passant par Kigali.

 

Samedi 23 :

Retour de Régis pour la Centrafrique

Accueil chez Rosalie, la veuve du frère aîné de JF.

Ambiance plus que chaleureuse avec des danses et les cérémonies traditionnelles de remise de dot par Régis (déjà parti) et Fabrice.

 

Dimanche 24 :Participation pour certains à la messe à la cathédrale provisoire reconstruite après sa destruction par l’éruption volcanique de 2002. Nous apprenons que la nuit de Pâques, 330 adultes ont reçu le baptême, c’est dire l’intensité de la pratique religieuse.

Courte visite au Centre pour Handicapés où ne nous sommes pas attendus mais petit pèlerinage pour Elly et JF qui y ont travaillé dans les années 1970.

Visite de leur parcelle recouverte de la lave  qui avait enseveli leur maison en 2002.

 

Lundi 25 : Cérémonie d’ouverture des examens d’état en présence des officiels, dont le vice-gouverneur, les responsables de l’enseignement avec ouverture de la malle et remise des enveloppes contenant les sujets d’examen

Visite de l’établissement Don Bosco. C’est une énorme structure qui accueille plus d’un millier d’enfants dont des orphelins et des jeunes déscolarisés, souvent anciens « enfants-soldats »,  qui suivent un cursus professionnel ou un rattrapage accéléré de leur scolarité générale. Leur centre informatique pourrait être associé à la production des polycopies de cours.

 

Mardi 26 :Visite du CDP en construction. Il se situe dans un quartier très éloigné qui est appelé à se développer avec implantation de plusieurs campus universitaires à proximité. Les murs et la toiture sont terminés. Il reste à faire le crépissage des murs, la pose des portes et fenêtres, le plafond et le sol.

Petit détour touristique par le lac Vert qui se trouve dans le cratère d’un ancien volcan.

 

Mercredi 27 : Visite de l’Institut Juhudi. Nous arrivons dans une cour remplie d’enfants en rangs, tous habillés en blanc et qui suivent un cours de gymnastique.

Les classes maternelles nous accueillent par des danses au son du tam-tam faisant bondir de joie Léo qui ne tarde pas à s’associer aux enfants. Suivent des scénettes et des discours d’accueil et de remerciements des élèves, des enseignants  et le représentant des parents.  

Visite de la bibliothèque et du chantier en attente de construction de nouvelles salles de classe.A noter que cet institut,qui fonctionnait auparavant dans un autre quartier avait été détruit entièrement par la lave.

Visite des instituts Maranatha puis du lycée Anuarite

Le soir, accueil chez Kiba et Jeannette pour une cérémonie d’adieu.

 

Jeudi 28 : Avec un pincement au cœur, il faut déjà songer aux bagages pour le retour.

La famille et les amis défilent toute la journée. Le président ne rate aucune occasion pour promouvoir le livre d’hommage à Mgr Kajiga qui doit paraître très prochainement, co-édité par les Amis de Goma et l’association ISOKO.

 

Vendredi 29 : Départ de Goma à 8h puis un temps d’attente aux 2 frontières pour les formalités. Au Rwanda, fouille en règle de tous nos bagages. Pas un plastique n’est autorisé dans ce pays. Certains doivent acheter des sacs en papier.

Nous prenons un bus confortable à Gisenyi pour nous rendre de jour cette fois à Kigali.

Guido, notre fidèle compagnon a les larmes aux yeux en nous quittant et Jeannette tient à nous accompagner jusqu’à l’avion ainsi que Louis.

Retour sans problème et Léo tout content de reprendre enfin l’avion.

 

Merci au comité d’accueil de Roissy.


LIVRE-HOMMAGE AU PREMIER RESPONSABLE DE L'ENSEIGNEMENT DIOCESAIN

A l'occasion du centenaire de la paroisse de Rugari, nous nous faisons un devoir de participer à la publication d'un livre-hommage à Monseigneur KAJIGA Gaspard, premier responsable de l'enseignement dans le diocèse de Goma. Rugari est sa paroisse d'origine.

 

En avant-première, nous vous livrons, ci-après, quelques unes des réflexions de ce grand éducateur et éminent intellectuel:

 

 

«La meilleure école  est  la clé du  développement harmonieux du pays. La valeur de l’éducateur, c’est son sérieux au travail. La valeur du maître ne réside donc pas dans le nombre de diplômes, mais dans l’exactitude, l’amour du travail bien fait, et le souci du progrès. Voici la noble idéologie de celui qui veut consacrer toute sa vie à aider la jeunesse à monter, à se découvrir, à mieux se connaître afin de bâtir une nation fondée sur une culture authentiquement congolaise»

(Gaspard Kajiga, Conscience professionnelle, 1963).

 

 

« N’oublions pas qu’avant la période coloniale, nos langues avaient fait preuve de leur valeur et de leur saveur pour former, éduquer et instruire la jeunesse. Pour que la communication historique soit comprise, fructueuse et profitable, il est indispensable qu’elle soit entièrement prise en charge par la langue maternelle ou vernaculaire» (Gaspard Kajiga, Histoire du Zaïre à l’École Primaire, Degré Moyen.Goma, Centre Pédagogique Ntu, 1972).

 

 

« Le Centre Pédagogique Ntu.  (Le Centre que nous venons de créer)  se veut pédagogique parce que, pour arriver à ses fins, il entend axer  ses recherches et publications sur l’éducation et l’enseignement de l’enfant et de l’adulte. Il  se veut aussi ‘NTU’ car il se propose de donner une éducation et un enseignement dont la base fondamentale est la culture des Bantu.  C’est pourquoi, il s’est fixé deux objectifs  majeurs:  réveiller l’élite de l’Afrique subsaharienne pour lui faire prendre conscience des richesses de son patrimoine culturel dans le but de les promouvoir et les révéler à l’Afrique et au monde;  travailler à la réhabilitation et à la promotion des langues zaïroises. Il se sert, à titre d’exemple, de la plus importante et de la plus répandue des  langues NTU, le Kiswahili parlé dans toute la partie Est et Sud-Est de l’Afrique » (Gaspard  Kajiga, « Le Centre Pédagogique Ntu », in Zaïre-Afrique, n°72, février 1973).

 

Nous vous proposons de payer très rapidement votre sousciption (30 €/exemplaire) afin d'être servi en premier.Le livre fait plus de 350 pages. Il suffit de nous envoyer un chèque  à notre adresse: LES AMIS DE GOMA, 1218 Route de Tancarville, 76430 LA CERLANGUE, ou de nous envoyer votre virement suivant les références indiquées dans la rubrique "soutenez-nous", avec la mention "LIVRE KAJIGA".

 

Merci d'avance


- L'association LES AMIS DE GOMA vous remercie pour votre confiance

Notre site a été mis en ligne afin que vous puissiez trouver en permanence des informations concernat la vie de notre association, de votre association. Trois semaines après son lancement, nous nous réjouissons de constater qu'il répond à une véritable attente.

 

En effet, membres ou simples sympathisants, vous avez été 644 à nous rendre visite en si peu de temps. C'est vrai que certains d'entre vous ont visité nos pages plus d'une fois. Il n'en reste pas moins que vous avez été près de 400 personnes différentes à nous témoigner votre intérêt.  Au-delà de la France, de la RDC et de la Belgique, vous vous êtes connectés depuis la plupart d'autres pays européens y compris la Finlade et la Norvège, et depuis beaucoup de pays africains. Mais vous avez été nombreux aussi à vous connecter depuis les Etas-Unis et le Canada, et quelques uns depuis l'Asie, et même  l'Australie.

 

Nous vous en remercions.

 

Au-delà de la simple visite de nos pages, certains d'entre vous nous ont même envoyé des messages d'encouragement. Une phrase extraite de la réaction de Franck résume la quasi-totalité des messages que vous avez été nombreux à nous envoyer: "Je viens de visiter le beau site ainsi que vos réalisations et vous en félicite. La lettre de l'institut Busimba témoigne de l'immensité des besoins, mais aussi de l'humilité des bénéficiaires...  Bonne continuation".

 

Essayant d'être à la hauteur de vos attentes, nous vous invitons à découvrir:

  •  les autres réactions en cliquant sur la bulle orangée "réactions" à la fin de l'article "un site pour l'association". N'hésitez pas vous-même à réagir.

 

  •  notre rapport d'activités 2010 complété des comptes rendus des réunions du Conseil d'administration: il vous suffit de cliquer sur la rubrique "nos rapports d'activités" sous le menu "Notre association".

 


- Un site pour l'association


Bienvenue sur notre site flambant neuf. 
 
"Les Amis de Goma" ont souhaité mettre à disposition des informations, à destination de ses adhérents ainsi que de ses partenaires, sur l'association et ses activités.
 
Vous trouverez ainsi dans ce site 
  • des renseignements d'ordre général accessibles sur le bandeau de gauche et relatifs à  notre association, à Goma, aux actions types que nous menons ainsi qu'à nos partenaires
  • des actualités apparaissant au centre du site et dont les dernières sont recensées dans le bandeau de droite.
  • des informations sur les évènements qui touchent notre association accessibles via le bandeau horizontal dans la page "Les évènements" ou le bandeau de droite.
  • des galeries de photos accessibles via le bandeau horizontal dans la page "Galerie photos"
  • des vidéos accessibles via le bandeau horizontal dans la page "Les vidéos"
Si vous souhaitez nous contacter, vous pouvez consulter nos coordonnées dans la page "Qui sommes-nous ?" ou laisser un message sur la page "Contact" accessible sur le bandeau horizontal.
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